louisiane_lopez the origins Chapitre 1

Chapitre 1

Je me retrouve là assise sur une vieille chaise en bois, incapable de bouger, enlacée et maintenue par de grandes et épaisses cordes comme celles utilisées pour mettre fin à ses jours...

Je me débat mais rien n'y fait, la panique monte petit à petit et la seule chose que je peux voir autour de moi, n'est autre que le noir total. Je cherche en vain une solution afin de sortir de cet endroit sordide mais j'ai la sensation que plus je tente d'enlever les cordes, plus elles se serrent à mon corps.

Les larmes commencent à couler et je me met à hurler de colère et d'angoisse.

Après avoir poussé ce cri strident de désespoir, je n'ai plus aucune force, plus aucun espoir.


Soudain, après quelques minutes de silence l'endroit où je me situe s'éclaircit peu à peu et je peux enfin voir ce qui m'entoure.

Je me trouve dans un champs de coquelicots mais avec en son centre une rivière qui le traverse et qui semble assez profonde, avec un courant assez fort. Cette vue me paraît très étrange car c'est la première fois que je peux observer un endroit pareil. Quelques temps après avoir observer le paysage et chercher les moindres détails qui pourrait me sortir de là, je me rends compte que le bruit du ruissellement de la rivière s'est arrêté, le courant s'était rompu et à présent la rivière était calme, lisse, tel un miroir attendant un reflet. Je releva la tête et aperçu une personne au loin.

Je me met alors à hurler au secours espérant que cette personne m'ai remarqué et qu'elle puisse enfin me sortir de cet horreur.


Plus la personne avançait, plus je pouvais voir à quoi elle ressemblait. C'était en réalité un homme d'un certain âge, je dirais la cinquantaine. Il été habiller comme une personne vivant à l'époque du Moyen-Âge, avec une chemise blanche assez bouffante et une veste noire par dessus, un pantalon noir qui arrivait mi-mollet et le reste de ses jambes était recouvert par de hautes chaussettes blanches et ses chaussures ressemblait énormément a des mocassins orné d'un bijou doré sur le dessus du pied. J'étais vraiment surprise par cet étrange accoutrement.

Mais quand j'eus fini de l'observer, mes yeux ce sont dirigés vers son visage. Il avait eu le temps de beaucoup s'approcher de moi, j'allais lui demander son aide mais quand je trouva son regard je n'y ai vu qu'un chose. De la haine.

Je ne savais pas pourquoi il me lançait un tel regard car je ne le connaissais même pas mais ces yeux me donna des frissons et je n'osais rien lui demander.


Il me regardait toujours avec insistance et lentement, il afficha un sourire malveillant. Cet homme ne parlait pas mais ces gestes suffisait a me faire comprendre qu'il n'était pas le renfort que j'attendais. Il restait debout, là, devant moi à me regarder et moi, j'étais terrifiée. Après quelques longues secondes il se mit dernière moi, aggripa le dos de ma chaise et commença à m'entraîner vers la rivière. Je me mis alors à nouveau à hurler à l'aide, je lui demandais d'arrêter mais c'est comme si il était sourd.

Arrivée au bord de cette dernière, je chercha désespérément de l'aide mais quand je pris le temps d'observer autour de moi, il n'y avait plus aucun coquelicots. Mais, à la place, une vaste marée de sang rouge bordeaux, presque noir. Un frisson d'effroi parcouru tout mon corps et j'étais paralysée par la peur. Pendant ce temps l'homme accrocha à la chaise avec l'aide d'une autre corde, des pierres qui semblait extrêmement lourdes. Elles tenaient difficilement en place et étaient a deux doigts de tomber dans la rivière.

Je ne pouvais m'empêcher de pleurer et éclatait en sanglots. Je l'implorais de toute mes forces de me laisser partir et qu'il devait se tromper de personne.


Il me regarda toujours avec son air malsain, et sans un mot pris son collier pour le mettre autour de ma nuque, c'était un croix, je ne voulait pas porter ce collier étant donné que je ne suis pas croyante, il fit un geste de prière et poussa les pierres qui m'entraînèrent dans l'eau. Il se décida enfin a parler et ne sortie qu'une phrase lors de ma chute, il disa juste: " Salle sorcière".


Ah bout de force et de souffle. Je laissa peu à peu l'eau pénétrer dans mes poumons et poussa un dernier cri de désespoir avant de fermer les yeux.


Je ré-ouvrit mes paupières, je suis dorénavant en sueur, je tourne ma tête et me rends compte que je suis dans ma chambre, il est minuit et quinze minutes comme à chaque fois que je fait un cauchemar, ce cauchemar.

Je commence a me rallonger quand soudain je sens quelque chose de froid se poser sur ma poitrine, je regarde vers cette direction, et voit une chaînette avec sur celle-ci, une croix argenté.




Tu as aimé ce chapitre ?

8

8 commentaires

Emmanuelle TZ

-

Il y a 5 ans

L histoire est prenant, C est bien écrit malgré des fautes que tu as repris J ai vu... Je vais poursuivre et si tu as le tps de passer me lire...

Eva_dk

-

Il y a 5 ans

le résumé m'a attirée, et je ne le regrette pas, ce récit est réellement prometteur ! je continue

smiel5494

-

Il y a 5 ans

Je rejoins l'avis des autres lecteurs concernant ton histoire, celle-ci est vraiment prenante. Bien construite, sans en faire trop, les émotions de ton personnage principal sont vraiment bien décrites. Le lecteur est totalement immergé dans l'expérience effrayante qu'elle peut vivre… La pauvre. Tu as très bien réussi à rendre compte de l'atmosphère mystérieuse et naturelle que l'on peut attendre d'un récit relevant de l'univers fantastique. Je compte corriger tes erreurs dans un prochain commentaire, histoire que cela ne te pénalise pas lorsque tu voudras retravailler ton texte. :)

smiel5494

-

Il y a 5 ans

Je ne savais pas où corriger ton résumé du coup, je le place en commentaire ici, si au cas où tu voudrais t'en resservir comme premier jet de quatrième de couverture par exemple : - "avait un puissant impact" = c'est une faute de français courante mais l'expression avoir un impact est interdite par l'Académie Française. Il faut lui préférer avoir un effet ou conjuguer directement le verbe impacter. - Il manque un mot dans la phrase suivante: "en aucun cas." - Je n'aurais imaginé (participe passé) ça (sans accent). - qui a (verbe avoir conjugué) ses joies comme ses problèmes.

smiel5494

-

Il y a 5 ans

- « Je me débats » (-s à la troisième personne du singulier, au présent) - Le mot « endroit » se répète de nombreuses fois, peut-être lui trouver un synonyme pour varier le lexique. - Quelques temps après avoir observé (participe passé) les moindres détails qui pourraient. (pluriel) - Le problème majeur de ton texte réside en sa concordance des temps. Il faut que tu choisisses si tu veux écrire principalement avec le système de narration au présent ou au passé. Tes verbes devront alors se conjuguer différemment. Le présent fonctionne avec le passé composé et le futur principalement. Le passé se base sur le passé simple et l’imparfait grosso modo. On ne peut pas mélanger les deux systèmes. - Le passé simple des verbes du premier groupe se termine en -ai avec je (« je relevai » ;  « je trouvai » ; « je cherchai » ; « je laissai » ; « poussai »). - « aperçus » (-s à la fin, passé simple) - « Je me mets » (-s à la fin, présent) […] cette personne m’ait (-t subjonctif) remarquée […] (accord au féminin) cette (démonstratif féminin) horreur.» - « Il été habillé » (participe passé) […] par-dessus (tiret) […] ses chaussures ressemblaient (pluriel) à (accent) des mocassins ornés (accord pluriel). » - « mes yeux se sont dirigés. » (le se des verbes pronominaux) - « je n’y ai vu qu’une (manque un -e) chose » : (ponctuation) de (retrait de la majuscule) la haine. » - « ces yeux me donnèrent » (pluriel passé simple) - « ces gestes suffisaient (pluriel imparfait) à (accent) - « comme s’il était sourd » (apostrophe et liaison entre si et il pour éviter la répétition de la voyelle) - « parcourut » (-t passé simple) - « des pierres qui semblaient » (pluriel, imparfait) - «  à (accent) deux doigts » - « Je ne pouvais m'empêcher de pleurer et j’éclatai en sanglots. » ou « d’éclater en sanglots » en fonction de ce que tu souhaites dire. - « toutes (-s pluriel) mes forces » - « prit son collier » (-t, 3e personne passé simple) - « c’était une (manque un - e) croix ». - « je ne voulais » (-s imparfait) - «  enfin à (accent) parler  et ne sortit (-t passé simple), il dit (passé simple ou présent) juste : sale (orthographe) sorcière !» - « A ( à en majuscule) bout de forces (pluriel) et de souffle. » - «  je ré-ouvris (-s présent) mes paupières. » - « je fais » (-s présent) - « à me rallonger » (accent) - « argentée » (accord en genre de l’adjectif) Voilà, j’espère que ce commentaire ne sera pas trop long. Si tu as des questions n’hésites pas à m’envoyer un message privé. :)

Annelise84

-

Il y a 5 ans

Pas mal l'idée du cauchemar. Ton récit est plein de promesses. Attention aux fautes d'orthographe et au temps des verbes parfois mal employé. Je vais continuer pour en savoir plus sur tes personnages. Si tu as le temps (et l'envie) n'hésite pas à jeter un œil à mon texte "la bataille des brumes" pour me dire ce que tu en penses

Landry

-

Il y a 5 ans

Ton récit semble très prometteur ! Cependant, j'ai repéré pas mal de fautes par-ci par-là ainsi que quelques petites maladresses. C'est dommage car le début de ton histoire est palpitante, elle nous entraîne dans le méandre d'un cauchemar que ton personnage principal semble subir. N'hésite pas à demander de l'aide auprès du forum ou bien du Groupe d'Entraide Fyctia sur Facebook si tu veux que quelqu'un corrige ton texte, il y aura toujours une personne qui le fera avec grand plaisir ! En tout cas, bon début malgré tout, ton histoire semble prometteuse, continue. ❤

louisiane_lopez

-

Il y a 5 ans

Merci ça fait très plaisir 😍
Vous êtes hors connexion. Certaines actions sont désactivées.

Cookies

Nous utilisons des cookies d’origine et des cookies tiers. Ces cookies sont destinés à vous offrir une navigation optimisée sur ce site web et de nous donner un aperçu de son utilisation, en vue de l’amélioration des services que nous offrons. En poursuivant votre navigation, nous considérons que vous acceptez l’usage des cookies.