Fyctia
Chapitre 3
Pendant ce temps là, l’ambiance en ville était flamboyante, on pouvait apercevoir des chanteurs, des danseurs et l’utilisation de vaporetto(bateau-bus). Une fête était organisé pour célébrer la paix durement acquises, au prix de très nombreux sacrifice. Le Roi était d’humeur festif, il était dans son palais en profitant d’une ambiance lubrique et en se comportant de manière toujours plus exorbitante, toujours plus excessif avec des courtisans, des nobles, des artistes, des maitresses et des musiciens venus des quatres coins d’Italie pour célébrer la victoire de Venise contre les barbares. Cet nuit là, il se permettait tous les excès, au détriment d’une population qui peinait à se nourrir, qui ne parvenait même pas à répondre à ses besoins primaires.
Un contraste apparaissait entre ceux qui s'étaient battus pour obtenir la paix, sans en profiter nullement, et ceux qui se contentaient de donner des ordres, en en profitant pleinement. La majorité des fantassins ne recut ni récompense ni aucune reconnaissance.
Derrière l’apparence chaleureuse du Palais des doges ou se trouvait le Roi, se cachait un visage bien plus sombre, une réalité inavouable. En effet, Le Palais abritait des criminels, dans une prison souterraine qui se trouvaient sous le palais. Les célèbres « prisons des doges » (Piombi) étaient utilisées pour détenir ceux qui avaient été accusés de crimes.
C’était le nouveau foyer de Marco, un centre d’accueil aux allures macabres. Marco ne s’y senta pas chez lui, il passa l’après-midi à crier et à essayer de passer outre les grilles de la cellules. C’est à ce moment la qu’il entendit des bruits, C’était des bruits de semelles des bottes de sécurité qui résonnaient dans le couloir, annonçant l’arrivée d’un gardien.
Il fut surprit de voir que cet homme qui était censé être un geôlier, n’était nul autre que Giacomo Casanova, le personnel qu’il avait vu à l’hopital. Giacomo Casanova avait vu l’arrestation de marco, et, avec beaucoup de courage, il avait décidé de s’infiltrer dans le palais des doges.
Marco ne voyait pas l’arrivée de Giacomo comme une mauvaise chose ; il n’avait plus rien à perdre. En lui, brûlait cette ardeur insouciante, une opiniâtre flammèche. Aussi, Il avait en lui, un esprit propice aux aventures inédites, aux nouvelles découvertes. Seulement, cet flamme était bien trop vive pour Marco, qui ne savait pas encore comment en faire usage.
Giacomo était vetu d’un habit blanc d’infirmier, il arriva et se tournait vers Marco en arborant un grand sourire rassurant. Il décida alors de donner à Marco un bol de riz à Marco.
Seulement, Marco était collé au mur, au fond de sa cellule, il avait très peur et était très prudent.
- Mange petit, il faut reprendre des forces dit-il d’un ton paternaliste
Marco refusait de manger, il n’avait aucune confiance envers Giacomo. Giacomo s’asseya et continua :
-Je m’appel Giacomo Casanova, tu m’a déjà vu travailler à l’Hopital. J’ai pu être assignée à l’infirmerie en pretextant une urgence, si j’ai décidé de venir ici c’est avant tout pour te faire sortir de là. Quel est ton nom petit ?
Giacomo constatant la non réponse de Marco
- Oh.. Je vois, je comprend maintenant, tu est un reclus de la société, tu as toujours vécu en étant isolé des autres si bien que tu n’a jamais pu t’exprimer, je t’ai observé pendant assez longtemps pour arriver à cet conclusion. Mon garcon, ceci est ta première lecon, lorsqu’on se blesse il faut aller voir un médecin
-Ne t’en fais pas, tes plaies(métaphore de sa souffrance mentale) sont profondes, mais tu n’a rien à craindre, je suis médecin.
Giacomo se mit à chanter à voix basse,
“Main, main morte,
Dieu la réconforte
Avec du pain et du vin….”
Marco, fatigué, se laissa bercer par la comptine traditionnelle vénitienne. Toutes les souffrances qu’il avait accumulé jusqu’ici disparaissèrent, il se laissa emporter par les paroles de la comptine,Giacomo avait réussit a combler pendant un instant la solitude dont Marco souffrait depuis si longtemps. Finalement, si Marco experimenta pour la première fois cet état d’ataraxie(tranquilité) c’est grâce à Giacomo qui s'efforcait à mettre toute son amour dans cet chanson.
Quelques mètres plus haut, se déroulait la fête. Non loin du Palais des Doges, il y avait un enfant(Alessio) qui lisait un livre assis sur un banc . Giacomo passait au même moment en sortant de la prison.
Alessio était passionné par l’archéologie et l’Histoire malgrès son jeune âge (12ans), il collectionnait les livres et avait ce besoin constant de toujours apprendre de nouvelles choses.
-Ca à l’air intéressant, que lis-tu disa Giacomo en s’asseyant non loin d’Alessio
-C’est.. c’est de l’Histoire monsieur, rétorqua Alessio d’une voix basse et timide
-Oh ! C’est impressionnant pour un gamin de ton âge !
Un noble totalement enivré par l’alcool s’approcha de Alessio
- Petit ! Qui t’a autorisé à lire l’Histoire de Venise ? C’est un domaine reservé à nous les élus aux sang purs ! Un gueux de ta trempe ne pourra jamais comprendre l’Histoire, elle est bien trop subtile. Ton sang d’esclave te contraint de travailler dans les champs, en utilisant ta seule force pour subsister dans ta piètre existence.
-Excusez-moi, monsieur, mais l'Histoire dit que c'est à cause de gens comme vous qu'il y a des guerres et des famines dans le monde. Si on essayait de remplacer la colère par de l'amour, peut-être qu'on pourrait vivre tous ensemble en paix un jour.
Je pense que si tout le monde était gentil et partageait, ça serait beaucoup mieux. On pourrait jouer ensemble et s’entraider. Alors, pourquoi ne pas essayer d’aimer au lieu de se battre ? Ça serait super, non ? s’époumona Alessio avec beaucoup de conviction et de naïveté.
-Ferme la ! Ta facon de penser ne te mènera à rien, cet morale d’esclave ne t’amènera nul part !
Ecoute moi bien, seul les puissants dominent,dans ce monde il n’y a nul place a la faiblesse, le pouvoir est le maitre et la Justice appartient uniquement à celui qui détient le pouvoir ! Il disa cela à voix haute puis se jeta sur Alessio lui assénant un coup de poing de toutes ses forces
-A..Argh !
Si Giacomo avait réussi à rester calme jusqu’à présent, cette fois, c’était plus fort que lui. Il était tellement furieux qu’il ne pouvait plus se contrôler. Presque instantanément, Giacomo répliqua avec toute sa force et sa colère, lui assénant un coup de poing dans la figurec, l’Homme(le noble) était à terre et sérieusement amoché, il en était de même pour Alessio.
Giacomo ne regretta pas son geste, à ce moment la il y avait des témoins a quelques dizaine de mètres qui s’approchait dangereuseument. Avant que ses personnes n’arrivent, il décida de prendre Alessio et de le mettre sur son dos en courant vers l’infirmerie
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Anthony Dabsal
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Bedite
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Amphitrite
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