Jean-Marc-Nicolas.GLettres à ÉvaHors-SérieL'ombrelle de Martha.

L'ombrelle de Martha.

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35 commentaires

HaliBerrah

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Il y a 3 mois

AAAAAHHHHHH La grande Illusion, Pierre Fresnay et Gabin, quel beau film mais enfin tu es quand même dans l'historique plus doux à lire surtout dans un passage comme celui-ci, rien que la censure sur certains passages comme celui qui a été enlevé quand les soldats parlaient des maladies vénériennes qu'ils chopaient est un exemple tu as su nous épargner le sordide de certaines étapes qui ont pour tant eu lieu come la réplique d'un soldat dans ce film magistral « chacun mourait de sa maladie de classe s’il n’y avait la guerre pour réunir tous les microbes ». C'est super fort et évocateur, d'ailleurs tu aurais pu l'écrire mais certains cœurs tendres de tes lectrices auraient moins apprécié aussi faire d'une histoire d'amour au travers d'écrits dans la guerre terrible de 14 c'est une belle prestation tu arrives à nous montrer surtout l'émotion des êtres en enlevant le "sordide" qui pourtant a été là😒😢Enfin moi je préfère cette belle image d'un home, un commandant qui prend à cœur le dernier gros plan d'un champ de bataille sur les yeux ouverts dans la mort d'un jeune-homme qui aurait pu être son fils, souhaitant perpétuer son amour en sauvegardant la douleur sans l'infliger à Eva, il a ton plan et comme la Grande Illusion a eu son envie de relater le terrible, toi tu as voulu montrer ce que l'on pouvait voir de beau et émouvant. Chapeau Monsieur l'auteur, j'aime toujours autant et il me tarde de voir ce qu'il va y avoir après😜🤩🤣

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui je connais cette anecdote, mais un grand film un peu hors du temps aujourd'hui, mais toujours heureux de converser avec quelqu'un de cultivé. C'est un peu comme si nous parlions la même langue. Tu sais il y a toujours plusieurs façons d'aborder une époque et ses événements, on peut rendre plus sordide son texte mais ce n'est pas mon style (A part peut-être les Anachorètes" et encore. merci pour tes compliments, c'est tellement revigorant! On peut relater "le terrible" tout en restant correct si je puis dire. Nous ne pouvons nous bercer d’illusions en écrivant un chapitre de notre histoire dramatique. La suite continue vers la tendresse des hommes.

Lacurea

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Il y a 3 mois

Un chapitre de complicité où les uns parlent aux autres, ce havresac de Paul que garde précieusement Raoul au point de se l'approprier, j'ai trouvé ça tendre, d'ailleurs tout est tendre dans ce chapitre dans le relationnel qu'ils ont, tout est tellement humain que je le parcours et le termine sans avoir trop à en dire. Sauf que c'est toujours très beau ce quotidien d'hommes qui se reconstruisent, un peu les uns avec les autres par delà le médical qui bien entendu aide le côté mécanique de chacun mais le moral c'est eux et cette infirmière si attentionnée Valantine avec pour Raoul sa femme qu'il attend comme une bulle d'air dans son lit trop étroit sans elle, son soutien, son amour qu'il entretient dans ses absences au sons du chant des oiseaux.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Tu écris comme JMNG "...pour Raoul sa femme qu'il attend comme une bulle d'air dans son lit trop étroit sans elle, son soutien, son amour qu'il entretient dans ses absences au sons du chant des oiseaux." Qui s'assemble se ressemble. C'est tellement joliment dit, avec poésie. Tu t’imprègnes de ce texte, tu t'en accapare, comme une adoption.Que veux-tu ajouter à ton commentaire? C'est l'harmonie d'une lectrice avec son auteur. Je ne sais plus si je t'ai dis que j'avais contacter un illustrateur pour la couverture d'Elisabeth de Beaupond la Recluse" Regarde mes réponses à FéeVerte et Sarah Relousse concernant cette couverture, si tu as une idée à me soumettre. Je retourne à mon écriture, la suite des Anachorètes que j'ai plaisir à écrire, j'aime bien aussi emmener mes lecteurs dans mon monde, celui de la frayeur, de la terreur, de l'horreur.😁😮😆

Lacurea

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Il y a 3 mois

Oui j'ai vu les commentaires et ce qu'elles t'ont répondu, j'en ai même vu un en lisant ton dernier chapitre, j'ai bien aimé l'idée de Hali mais en connaissant ton histoire et l'ayant relu à la fin je crois que quelque chose d'épuré, juste un miroir, elle qui s'ajuste les cheveux, positionnant le peigne, ses deux mains regroupant ses cheveux, en se regardant dans le miroir avec l'ombre de ce qu'elle est aussi sortant du miroir en remontant vers le haut du mur, si je me souviens bien elle est souvent au plafond, représenterait aussi ton texte dans son idée générale. Quoi que tu choisisses je sais par avance que ce sera super.

Sarah Relousse

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Il y a 3 mois

Tu mérites chaque commentaire élogieux que nous pouvons te faire, je ne connais personne dans ce groupe car je dois te dire que je me suis inscrite, je suis tombée sur toi dans ton premier texte et j'ai si peu de temps, pris tant de plaisir sur ton écriture que le peu d'aventure que j'ai eu sur quelques autres textes au début m'ont limitée aux tiens et je n'en suis jamais déçue, comme ce texte là que je viens de lire ou tu me portes dans tes mots et j'aime suivre tes personnages, ils prennent corps dans mes pensées et cela je crois que ce n'est pas donné à tout le monde. Donc je vais attendre les chapitres que tu voudras encore partagés même si je n'ai à ce jour que le dimanche peinarde pour me connecter. Je suis très addicte de tes écrits alors s'il te plait comme tu l'as dit aux autres édites, il le faut, ça fera un tabac je ne peux en douter quand je vois les navets que les gens lisent, des textes de ta qualité même si tu corriges des machins avant de l'éditer, c'est pour moi déjà parfait.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Bonjour mon amie lectrice, c'est pour des commentaires comme le tiens et ceux des autres que je continue à éditer après la fin du concours. Vous m'avez accompagné depuis le début l'année dernière avec "Les Anachorètes"Je n'ai pas le cœur de partir comme cela, genre, trois petits tours et puis s'en vont!😁 Le règlement m'autorise à prolonger encore l'histoire, alors allons-y, nous avons commencés ensemble, nous terminerons ensemble. Tous vos commentaires sont si gentils, si élogieux, si tendres, que veux-tu, cœur d'artichaut ne guérit jamais.Il y a un échange entre nous, vous êtes addicte de mes écrits et je le suis de vous, c'est bizarre, l'on ne s'est jamais vu, nous ne nous connaissons pas et en même temps, d'une certaine façon, nous sommes familiers de nous, je ne connaissais pas ce type de relations, c'est étrange et fort. Tu as raison Sarah, je vais m'auto-éditer parce que ce qui me gêne de passer par un éditeur dans la mesure ou il faut encore que je puisse l’intéresser, c'est que je suis obliger de lui céder mes droits d'auteur, et ça, ça m'ennuis un peu vois-tu.Bon j'ai pris contact avec un illustrateur pour la couverture "d'Elisabeth de Beaupond, la Recluse" je suis en train de préparer le cahier des charges. FéeVerte à ma demande m'a proposée une illustration, qui est un peu voisine de la mienne mais qui en fait est quand même plus osée, plus effrayante peut-être. Voir sur mon commentaire du chapitre précédent mon idée écrite sur son espace. Tu connais bien l'histoire, si tu as une idée, j'aimerai la connaitre, je dois envoyer à l'illustrateur le cahier des charges. Pour prendre connaissance de son style regarde sur son cite, "Loïc Canavaggia" L’illustration sera moins allégorique que ce qu'il montre mais c'est pour que tu vois sa patte. Tu me diras.

Valantine.B

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Il y a 3 mois

Eh oui ! Tout moi, rester là après les heures, oui comme tu me l'as dit je connais la mort et je me suis souvent surprise à m'asseoir et leur dire qu'ils pouvaient partir s'il le souhaitait et d'autres fois leur dire de se battre parce que la vie est belle, je suis infirmière et tout ce que tu relates jusqu'à ce chapitre me semble si familier que je le lis avec la paix, car c'est ainsi que nous vivons le quotidien. L'apparition de Martha comme une apparition entre bien dans ce climat que tu installes un peu entre le cauchemar d'une guerre et les attentes encore fragiles. Félicitation tu me donne le frisson de tout ce que je peux voir en te lisant, aujourd'hui de repos je peux me laisser aller à rêver à cette sortie noble de ces hommes qui vont aller vers une vie, la leur sans les bruits lourds du sifflement des projectiles. Je te remercie encore d'avoir mis mon prénom comme un hommage à tout ce corps médical qui au travers du temps est resté dévoué à la vie en traversant la mort comme une évidence que nous ne pouvons éviter.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Il y aura un remerciement à tous ceux qui m'ont suivis, tu en fais partie et il y aura un remerciement aux services hospitaliers et à leur dévouements pendant cette crise sanitaire. Oui mais Valantine ça sonner exactement comme la chaussure de verre de Cendrillon à son pied. C'est tout à fait approprié et puis te connaissant désormais, bien entendu, je n'ai pas la prétention de faire partie de tes relations proches, mais je veux dire que je savais depuis "La recluse" que tu travaillais da nuit en service hospitalier, je ne t'avais pas oubliée, je ne pouvais pas oublier tes gentils commentaires, que voulais-tu? Je ne pouvais pas faire autrement que de nommer et te faire un peu vivre dans mon récit😊😉💐🌺🌻🌼🌷. Bon la suite est émouvante, enfin je l'aime beaucoup, en fait j'aime toute cette histoire, mais tu verras, enfin je n'en dis pas plus. Ce sont les échanges entre le commandant d'Emery et Martha.

Valantine.B

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Il y a 3 mois

Tes attentions sont touchantes, et je te remercie de ne pas avoir oublier, je ne suis qu'une lectrice qui égare sa solitude sur tes textes qui me donnent des instants de répits dans ma vie de tous les jours. Pour cela merci beaucoup.