Fyctia
Chapitre 35 - Ash
— Tu n’es vraiment pas obéissante !
— Je te l’ai déjà dit, je ne le suis pas, me répond-elle, le souffle haletant.
— Je vais devoir t’apprendre à l’être, répliquais-je dans un petit sourire.
— Bon courage alors, rétorque-t-elle en souriant également.
Je ne rajoute rien et maintiens ses poignets d’une main. Je me penche à nouveau vers sa poitrine et tout en caressant le galbe de son sein, je happe son mamelon. Son corps s’arcboute et elle pousse un nouveau gémissement. Je m’amuse à le sucer, à l’aspirer entre mes lèvres, à passer ma langue autour. Sous mes assauts, il pointe de plus en plus, se fait dur.
Son corps est tendu, son souffle plus haletant et je peux entendre son cœur battre la chamade. Parfait ! Je m’attaque à son autre sein. Elle tente de bouger ses bras, mais je raffermis ma poigne pour qu’elle reste tranquille. Elle souffle, gémit et frémit. L’excitation la gagne. Et c’est exactement ce que je veux !
Je m’arrête, relâche ses poignets et me redresse. Je me lèche les lèvres tout en l’observant. Voir ses yeux brillants d’excitation, ses joues rosées, son souffle haletant me satisfait grandement ! Et ça ne fait que commencer !
Je ne bouge pas et m’amuse à balader mes doigts sur son ventre. Je ne peux m’empêcher de la toucher. La chair de poule recouvre sa peau, mais je sais qu’elle n’a pas froid. Au contraire, j’ai allumé un feu en elle et je compte bien continuer.
Elle me repousse et je me retire de ses jambes. Elle attrape les dés qu’elle lance. Ceux-ci s’arrête sur caresser et sexe. Ses lèvres s’étire dans un grand sourire, je réprime le mien. Elle va vouloir me mettre au supplice, je le sens !
Elle se retourne vers moi. Je passe ma main sur mon visage et finit par me mettre à rire. Oh oui, je sens que je vais déguster ! Je me lève, elle en fait de même et s’avance vers moi de deux pas seulement et elle glisse ses mains sur mon ventre. J’en frissonne. Ses mains se dirigent vers ma ceinture. Je pose les miennes sur les siennes, l’arrêtant dans son geste.
— Tu n’as pas le droit de m’arrêter, souffle-t-elle.
— Loin de moi l’idée de t’arrêter, mais si on continuait dans ta chambre ?
— Pourquoi ? Le salon ne te convient plus ?
— On aura plus de place et on sera plus libre de nos mouvements.
Et j’ai besoin de place pour la suite des opérations ! Elle s’écarte, prend les dés et glisse sa main dans la mienne. Je presse ses doigts et on va jusqu’à la chambre où elle pose les dés sur la table de nuit. Elle se retourne ensuite vers moi.
Ses doigts se baladent sur mes côtes, mon ventre, et les descends ensuite vers ma ceinture qu’elle déboucle lentement. Les frémissements qui me parcourent sont délicieux ! Nos regards ne se lâchent pas. Elle fait sauter mon bouton et abaisse ma braguette. Mon cœur pulse dans ma poitrine, mes muscles se tendent d’anticipation. Mon pantalon s’échoue sur mes hanches, son corps suit le même mouvement. Elle fixe ma verge qui bande dans mon caleçon et elle sourit. Je me déchausse, elle me débarrasse de mon pantalon et mon caleçon, libérant ainsi ma verge dressée fièrement. Elle m’embrasse les cuisses, ce qui m’éveille d’autres frissons et elle s’amuse à passer ses ongles le long de mon membre dressé. Bonté divine ! Ça me fait trop d’effet, me propulse dans les étoiles alors qu’elle ne m’a même pas encore prit dans sa bouche ! Je grogne. Elle se relève, un petit sourire aguicheur sur les lèvres.
— C’est à ton tour de t’allonger.
Je lui obéis et fait ce qu’elle demande. Il est rare que je le fasse, mais je suis bien trop amusé par la situation. Et je dois bien avoué que jouer à la dominante lui va comme un gant, tant que je la laisse faire du moins.
Je m’allonge sur le dos et croise mes bras derrière ma tête. Telle une chatte, elle s’avance à quatre pattes sur le lit, ce qui m’émoustille et me donne plein d’idées cochonnes à faire avec elle. Je m’en lèche la lèvre. J’écarte les cuisses et elle se place entre. Du bout de ses ongles, elle caresse mon membre qui palpite ! Putain de tigresse ! J’en retiens mon souffle et elle m’offre un sourire. Elle glisse ensuite sa main le long de ma verge, elle caresse mes bourses et remonte vers mon gland qu’elle titille de ses doigts.
Je respire plus fort, ferme mes paupières et me pince les lèvres. Mes muscles se tendent, son autre main caresse mon torse et elle peut sûrement entendre mon cœur courir le marathon dans ma poitrine. Je rouvre mes yeux, dévoilant mes pupilles bleu et je l’observe passer le bout de sa langue sur l’extrémité de mon gland. A travers ses cils, elle me regarde. Je n’ai jamais eu plus belle vision ! Je n’ai qu’une hâte, qu’elle me prenne dans sa bouche chaude. Lorsqu’elle enroule sa langue autour de mon gland, mon souffle se fait plus haletant. Je gémis et lui attrape les cheveux. Je pousse sa tête vers ma verge pour qu’elle comprenne le message que je veux qu’elle prenne ma queue dans sa bouche, mais elle ne le fait pas. Elle s’arrête, non sans me donner un dernier coup de langue. De quoi bien me frustrer !
Elle se redresse sur les genoux. Je lâche sa chevelure et laisse retomber mes bras sur le matelas. Elle sourit, sûrement ravie de m’avoir essoufflé, excité. Ma verge est bien plus dressée, dure et palpitante, quémandant ses caresses et définitivement, cette bouche insolente !
— Lexie…, soufflais-je d’un ton rauque.
— C’était marqué caresser, pas sucer.
— De tels mots crus dans ta bouche…, dis-je en me redressant sur mes coudes. C’est très excitant ! Mais tu as fait bien plus que me caresser.
— Ce n’était pas inscrit avec quoi, rétorque-t-elle dans un sourire triomphant.
— Tu es une diablesse !
— C’est toi qui as voulu jouer, il faut assumer maintenant.
3 commentaires
Roselyne Simone Paquier
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Il y a 7 ans
Fyctia
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Il y a 7 ans
Fyctia
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Il y a 7 ans