Near Schwarz Whispers of the Moon Chapitre 1 (partie 2)

Chapitre 1 (partie 2)

Après s’être installées, Angie et Isabel s’installèrent pour explorer un peu plus la maison. Cependant, alors qu’elles traversaient le couloir, des craquements se firent entendre en provenance du rez-de-chaussée, lointains mais assez puissants pour les faire s’arrêter net.


— Tu as entendu ça ? chuchota Angie, le regard fixant le bout du couloir.


Isabel, qui essayait de garder son calme, esquissa un sourire nerveux.


— C’est sûrement… le bois qui travaille. C’est une vieille maison, après tout.


Mais les craquements s’intensifièrent, suivis d’un grincement long et lent, comme si une porte ou une vieille armoire était en train d’être ouverte quelque part au rez-de-chaussée. Isabel, d’ordinaire si enjouée, sentit l’inquiétude monter en elle.


— Bon… peut-être qu’on devrait vérifier ? suggéra-t-elle à voix basse, son regard croisant celui d’Angie, également troublée.


Elles descendirent les escaliers avec précaution, tentant de ne pas faire de bruit. Chaque pas faisait craquer le bois sous leurs pieds, ajoutant à l’ambiance pesante. Arrivées en bas, elles tendirent l’oreille : le silence régnait à nouveau, jusqu’à ce qu’un autre grincement résonne juste derrière une porte au fond du couloir.


Angie serra le bras d’Isabel, une lueur d’appréhension dans le regard.


— C’est peut-être… un courant d’air ? proposa-t-elle, bien qu’elle n’en crût pas un mot.


Les deux jeunes femmes avancèrent à pas feutrés vers la porte, leurs cœurs battant à tout rompre. Soudain, un bruit de pas précipités retentit juste de l’autre côté, suivi d’un autre craquement. Isabel sursauta, étouffant un cri tandis qu’Angie la retenait pour l’empêcher de reculer.


La porte s’ouvrit brusquement, et Elias et Julian apparurent, leurs visages rayonnant d’un sourire amusé en voyant la frayeur des filles. Julian éclata de rire, se penchant en avant comme s’il venait d’entendre la blague du siècle.


La porte s’ouvrit brusquement, et deux jeunes hommes se tenaient là, leurs visages éclairés d’un sourire amusé en découvrant l’air paniqué des filles.


Le premier, Elias, grand et athlétique, avec des cheveux bruns en bataille et un regard vif, éclata de rire, se penchant en avant comme s’il venait d’entendre la meilleure plaisanterie du monde. Ses yeux bruns pétillaient de malice tandis qu’il se moquait gentiment.


À ses côtés se trouvait un autre jeune homme, Julian, un peu plus réservé en apparence, aux cheveux noirs soigneusement coiffés et au visage aux traits fins. Bien qu’il tentât de garder son calme, un sourire en coin trahissait son amusement silencieux face à la scène.


Le premier releva la tête, essuyant une larme de rire au coin de l’œil.


— Vous auriez vu vos têtes ! lança-t-il en étouffant un autre éclat de rire.


Le second hocha la tête avec un sourire complice.


— Vous vous attendiez à trouver quoi ? Un fantôme ?


Isabel, déconcertée mais tentant de reprendre contenance, croisa les bras en haussant les épaules.


— On n’a pas eu peur Julian ! rétorqua-t-elle avec défi. Juste un peu… surprise, c’est tout.


Angie, qui commençait à se détendre, soupira avec un sourire en coin.


— Et vous ? Vous n’auriez pas pu prévenir au lieu de surgir comme ça ?


Le jeune homme aux cheveux bruns haussa les épaules, un air faussement innocent sur le visage.


— Ce ne serait pas drôle, voyons ! lança-t-il en échangeant un regard complice avec son ami.


Leurs rires et les taquineries dissipèrent peu à peu la tension, et les quatre jeunes gens décidèrent de poursuivre l’exploration ensemble, même si Angie ne pouvait s’empêcher de ressentir un léger frisson, comme si la maison recelait encore bien des mystères à découvrir.


Après un dernier éclat de rire, Elias se redressa et secoua la tête comme pour se reprendre. Il sourit aux filles, avant de s’étirer lentement.


— Bon, assez rigolé, on a du travail qui nous attend. Je propose qu’on sorte tout le matériel de la voiture et qu’on commence à l’installer. On a toute l’après-midi devant nous, et ce serait bien de prendre un peu d’avance avant la nuit, non ?


Julian, qui semblait un peu plus calme depuis sa dernière remarque, acquiesça de manière enthousiaste. Il était le premier à se diriger vers la porte d’entrée avec un léger sourire.


— Ouais, on va avoir du temps pour tout organiser, après tout, la journée est encore jeune. D’autant qu’avec tout ce qui traîne dans le coffre, on va bien occuper nos mains !


Isabel s'étira à son tour, visiblement soulagée que l'atmosphère soit à nouveau plus légère. Elle jeta un dernier regard au salon, son esprit brièvement hanté par l'idée de l’étrange sensation qu’elle avait eu un instant plus tôt, mais elle chassa rapidement cette pensée.


— D’accord, allons-y, répondit-elle. J’espère juste qu’on ne va pas finir avec des choses à trimballer partout.


Les deux jeunes hommes se dirigèrent vers la porte, suivis des filles. Elias fit un signe de tête, invitant tout le monde à sortir pour aller récupérer le matériel.

— Allez, suivez-moi ! C’est pas tous les jours qu’on peut s’installer dans une vieille maison comme celle-ci. Et après, on verra bien si on peut en faire un peu plus pour rendre cet endroit plus… accueillant, ajouta-t-il, un éclat malicieux dans les yeux.


Les autres rirent et se dirigèrent vers la voiture garée un peu plus loin, chacun apportant sa propre contribution. Pourtant, même si l'excitation de l'installation paraissait banale, une atmosphère étrange flottait encore autour de la maison, un peu comme un murmure lointain qu'on n’arrivait pas à saisir totalement.


Alors qu’ils déchargeaient une grande caisse d’équipements, Julian se figea un instant, comme frappé par une pensée. Il se tourna vers les autres, un sourire un peu trop énigmatique aux lèvres.


— Vous trouvez pas qu’il fait… vraiment calme ici ? Genre, trop calme ? On dirait que tout s’arrête dès qu’on arrive dans cette maison.


Isabel fronça les sourcils et répondit, la tête plongée dans un carton :


— T’es encore en train de chercher des raisons de flipper, Julian ? C’est juste une vieille maison. Un peu isolée, c’est tout.


Mais Julian ne répondit pas immédiatement, se contentant de tourner son regard vers la porte ouverte, comme s’il attendait quelque chose d’autre. Un frisson presque imperceptible parcourut sa nuque, mais il secoua la tête comme pour se débarrasser de la sensation.


— Ouais… C’est sûrement ça, murmura-t-il, avant de se remettre au travail.


Le moment passa sans incident majeur, et l’agitation recommença comme si de rien n’était. Pourtant, pour un instant, l’atmosphère semblait avoir pris une teinte légèrement plus froide, plus lourde. Mais Julian, comme les autres, laissait ces pensées de côté, se concentrant sur les tâches à accomplir.


Cependant, une étrange sensation persistait dans l'air, comme une promesse silencieuse qu’il y aurait plus, beaucoup plus à découvrir ici. Et peut-être plus que ce que leurs esprits pouvaient envisager à ce moment précis.


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12 commentaires

Anthony Dabsal

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Il y a 5 mois

Salut ! Sympa ce début de roman. Tu poses bien l'ambiance et on sent que l'atmosphère mystérieuse de la maison est centrale. Le cadre est vraiment immersif et quand même intrigant. Pour renforcer encore tout ça, il y a quelques points à revoir qui donneront plus de dynamisme et de profondeur à l’histoire. D’abord, ton ambiance est bien installée, mais elle pourrait être allégée par moments. Par exemple, tu parles beaucoup de "sensations étranges" et de "frissons". Ces descriptions sont efficaces, mais en les répétant, tu risques de perdre un peu leur impact.

Anthony Dabsal

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Il y a 5 mois

Plutôt que de rappeler la sensation à chaque fois, tu peux ajouter des éléments nouveaux et variés : une odeur de renfermé, des bruits lointains, des objets qui semblent déplacés… Ça éviterait la redondance et permettrait au lecteur d’avoir un ressenti plus immersif et réaliste. Juste de montrer ces points, c’est de suite plus prenant. Le rythme est aussi un peu lent au départ, surtout dans le prologue. La lenteur peut créer de la tension, mais attention à ne pas l’étirer trop longtemps. Par exemple, au lieu de décrire toutes les ombres et la lumière en détail dans la pièce du jeune homme, tu pourrais directement montrer son ressenti face à ça.

Anthony Dabsal

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Il y a 5 mois

Ça rendrait la scène plus dynamique et gardereait le lecteur davantage en haleine. Pour les dialogues, veille à les rendre plus naturels. Parfois, les échanges sonnent un peu formels. Une phrase comme "J’espère juste qu’on ne va pas finir avec des choses à trimballer partout" pourrait être simplifiée, par exemple en "Ça va être lourd de tout monter." Le langage reste dans le même ton, mais plus direct. Et ça colle souvent mieux aux réactions des personnages et fluidifie la lecture. Les personnages pourraient aussi avoir des réactions plus variées.

Anthony Dabsal

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Il y a 5 mois

Ils semblent souvent réagir de la même façon aux événements : sourire, échanger des regards complices, rire. Ça peut fonctionner pour certaines scènes, mais en leur donnant des réactions plus distinctes, comme un soupir agacé, un roulement des yeux, ou des gestes individuels, tu renforces leur personnalité. Par exemple, Julian pourrait jouer la carte du cynique, alors qu’Elias pourrait être plus moqueur. Pour les descriptions de la maison et de ses détails, attention à ne pas les faire trop longues. Elles posent bien le décor, mais parfois elles ralentissent un peu l’intrigue.

Anthony Dabsal

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Il y a 5 mois

Alléger en ciblant les éléments les plus importants rendrait l’ambiance encore plus efficace sans casser le rythme. Plutôt que de décrire toutes les caractéristiques du miroir par exemple, tu pourrais te concentrer sur un détail frappant, comme une fissure ou la poussière. En vrai, le mieux c’est de ne présenter que les éléments qui serviront l’intrigue. Au niveau des personnalités, Angie et Isabel mériteraient d’être un peu plus individualisées dès le départ. On sent une différence de tempérament, mais ça reste encore assez flou. (Ça peut s’arranger sur les prochains chapitres, c’est normal au chapitre 1).

Anthony Dabsal

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Il y a 5 mois

Tu pourrais utiliser quelques détails concrets pour les caractériser davantage, par exemple des habitudes, des petites manies, ou des expressions bien spécifiques pour chacune d'elles. Ça aiderait le lecteur à s’attacher plus vite à elles. En somme, c’est toujours plus impactant de montrer une émotion à travers les actions plutôt que de l’expliquer. Par exemple, au lieu d'écrire qu’Angie ressent "un léger frisson", montre-la qui resserre son pull autour de ses épaules ou qui détourne le regard en fronçant les sourcils. Ça fera ressentir l’atmosphère au lecteur sans la décrire directement. En retravaillant ces éléments, ton texte gagnera en fluidité, en dynamisme, et en profondeur. Ton univers est très intéressant et tu as déjà bien ancré cette atmosphère de mystère autour de la maison. Bon courage et bonne chance pour le concours !

Near Schwarz

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Il y a 5 mois

Merci à toi pour ton aide, je vais en tenir compte. Je vais bien revoir tout ça et remettre en forme mon texte !!!

Oswine

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Il y a 5 mois

Je t'envoie un peu de soutiens pour cette fin de concours ! Je n'ai pas le temps de te lire, mais j'espère que ça t'aidera quand même !

Near Schwarz

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Il y a 5 mois

Merci ^^'

Janikest

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Il y a 5 mois

Tu peux cliquer dans le rond qui se trouve à gauche du commentaire. Pour moi je n’ai pas personnalisé. il y a juste un rond gris avec le mot fyctia. Tu arrives directement sur mon roman. Il s’appelle « le mage malhabile ». Bon courage pour le rush final
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