Jimilie CroquetteNe résiste pasNew RomanceChapitre 35

Chapitre 35

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46 commentaires

Mareva Lawren

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Il y a 3 mois

Comme Michel Delarche, je pense que la haine envers Irène est trop franche et fait merdre en crédibilité à ton récit. Les gens ne pouvaient pas se le permettre à l'époque. Il valait mieux éviter de se mettre à dos une femme qui couchait avec un Allemand sous peine de représailles sinon. Il y a une scène comme celle-là dans le film "Papy fait de la résistance". Christian Clavier fâche une dame et l'Allemand avec qui elle avait une liaison l'envoit se faire fusiller. Avec ce tournant dans ton histoire, j'ai un peu peur pour la suite.

Jimilie Croquette

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Il y a 3 mois

J’ai bien noté. les insultes dans la rue sont anonymes, Irène et Ben n’ont pas vu qui c'était. Et à la blanchisserie, c’est juste Irène. Elle ne souhaite de mal à personne. Ben se fait la remarque qu’il pourrait faire exécuter celles et ceux qui tourmentent Irène, mais Spoiler : Ben n’est pas un bourreau. En dehors de l’uniforme qu’il porte c’est un vrai mec bien. Il n’y aura donc aucune conséquence sur les blanchisseuses.

Jimilie Croquette

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Il y a 3 mois

Ah oui. Et aussi Irène ne va rien dire à Ben pour les blanchisseuses, évidemment.

MICHEL DELARCHE

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Il y a 3 mois

Oui, il faut éviter une verbalisation trop virulente de l'hostilité envers Irène.

MICHEL DELARCHE

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Il y a 3 mois

Il faut revoir ce chapitre qui n'est pas du tout crédible: ce genre de discours hostile envers la "collaboration horizontale" comme on disait à l'époque, ne pouvait être exprimé aussi brutalement en pleine Occupation. Les "patriotes" (surtout ceux de la dernière heure) ont attendu la Libération pour se lâcher et tondre certaines femmes ayant fréquenté les Allemands (mais contrairement à ce que l'on a prétendu, celles que l'on tondait et maltraitait étaient souvent des personnes qui avaient dénoncé des Juifs ou des résistants et pas seulement des amoureuses éplorées)

Jimilie Croquette

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Il y a 3 mois

Je prends note de cette observation, mais... c’est cette histoire là que je raconte. Celle d’une amoureuse éplorée. Cette fiction est une histoire d’amour. Parmi la doc que j’ai lue, il y a « la france virile » de Fabrice Virgili aux éditions PBP à propos de la violence et de l’acharnement misogyne des foules vengeresses et des résistants de 44. Ayant avalé aussi pas Mal de documentation sur les cotes d’armor pendant la guerre, j’ai appris que le sentiment anti allemand était resté très vif pendant toute l’occupation. La propagande de vichy et la propagande nazi n’ont jamais vraiment pris et les populations sont restées vindicatives (il y a d’ailleurs eu des émeutes en novembre 43, j’en parlerai dans un chapitre ultérieur). C’est ce double sentiment que j’essaie de faire passer : Irène est incomprise et très seule. Quelles modifications suggères tu pour rendre ce chapitre moins extrême tout en conservant le sentiment de malaise et l’isolement d’Irène ?

Jimilie Croquette

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Il y a 3 mois

remplacer dans tout le manuscrit par "Reichmarks" !!

Lollly

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Il y a 3 mois

Pauvre Irène ! Mais j'avoue que j'aime bien faire souffrir mes personnages aussi :0 #auteursadique

Emmanuelle92

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Il y a 3 mois

Déblocage enjoleillé

Jimilie Croquette

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Il y a 3 mois

Merci ! Reviens sur le suivant !