Jean-Marc-Nicolas.GLettres à ÉvaHors-SérieCessez de m’appeler petite !

Cessez de m’appeler petite !

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16 commentaires

Valantine.B

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Il y a 8 jours

Une matinée sans dormir je lis donc et que je suis heureuse d'aborder ce départ et revoir la mélancolie douce du Commandant. Et cette dernière phrase qu'il dit à Sœur Marie-Rose n'a rien de vue future de sa vie mais le sentiment qu'il veut transmettre parce qu'il ne se croit déjà plus survivre à tout ça. C'est triste.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 7 jours

C'est le moment d'une prise de conscience après les événements qu'il a vécu, c'est un homme réfléchit qui se rend compte de l'ironie de la vie. Mais également du devoir de transmettre un héritage aux générations avenir.

Perrine

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Il y a 8 jours

Le lieutenant Perrine est là, le pauvre des engelures, j'en ai eu une fois quelle misère, ça fait trop mal 😣😮Et n'empêche l'ami, la première classe et ben dis donc la classe dans cette période terrible !!! Remarque j'y pense vu ce qu'il vont certainement vivre après, c'est un bonbon sucré avant le piment😋🤩

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 8 jours

Avec 8000 francs de l’époque ce n’était pas un soucis une cabine en 1é classe, en sachant qu'un salaire moyen était de 150 francs mensuel. Dussac a souhaitait gâté ces hommes , ils le méritent bien

chocotean

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Il y a 7 jours

Wahou, houps, ça commence fort! Déjà, je suis en retard dans mes lectures, je t'avais abandonné cher ami écrivain pour une vie trépidante et je m'en mords les doigts lorsque je découvre que tu as publié et que je n'étais pas là. Triste! Ensuite, je reprends mes "wahou, houps" Valantine est toute excitée de partir pour l'au-delà. Aie, aie, aie, me dis-je me mordant les doigts (encore une fois)vat-elle nous faire un suicide? Part-on pour un film de Clint Eastwood? Qu'est ce que l'au-delà, euh, disons que dans cette gare on a un peu l'impression d'être au far west, ensuite on comprend que l'au-delà où Valantine veut aller c'est retrouver son cher Raoul. Qui d'ailleurs, lui même, réapparait enfin, en filigrane, j'ai envie de dire; derrière ses mots pudiques et touchants. Le revoilà, notre héros. Enfin, et l'on se demande déjà comment vont se retrouver leurs chemins. J'adooooore. Tu nous entraines au coeur de l'histoire, tu nous attrapes et nous lâche pas. A peine le temps de t'écrire que tu écris décidemment vraiment trop bien, qu'on se rue sur le chapitre suivant! Viiiite

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 7 jours

Bonjour ma Chocotean adorée. Tu te fais désirer comme un joli jour de printemps après une periode de temps gris et pluvieux. Oui, tu as raison, "L"au delà", c'est là-bas au loin au dela de l'horizon vers un destin inconnu. Le danger tapis quelque part on ne sait où? Mais il faut y aller, le devoir ancré dans le cœur de ces hommes et de cette jeune femme l'y oblige. Sinon qui sommes nous si nous n'allons pas vers ceux que l'on aime et que l'on estime.

FéeVerte

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Il y a 7 jours

Elle traversera l'enfer cette Valantine pour lui et son ami Blanchard avec, sacrement folle abnégation pour cet home qu'il est clair mérite le respect. Et tout à coup tu me plonges dans cette chambre que je vois à peine éclairée et cette soeur qui vient le voir et lui donne des conseils et des attentions. encore un si bon début qui pousse mes yeux vers l'ailleurs😊😛

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 7 jours

Que ne ferions-nous pas pour ceux que nous aimons, et c'est ce que ses hommes et la jeune Valantine font, ils se jettent dans la gueule du loup sans en connaitre l'issue.

Tichachat

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Il y a 9 jours

Je me rappelle en lisant cela le début de ton histoire et je vois jusqu'où tu m'as emmené et je suis très sensible à cette histoire tu l'as rendu si humaine, si profonde si attachante, j'ai créé des liens avec chacun d'eux et je me sens pris en plein cœur dans chacune de tes phrases. Devoir dans cette fin d'Emery cloîtré avec des heures de sorties et ce fumer à la fenêtre à quelque part un côté si touchant parce que j'imagine tout en ne fumant pas de ce moment de rêve de liberté dans les volutes de fumée qu'il doit avoir. Et cet écrit pour que l'on sache l'homme qu'il est, par ton écrit je ne l'oublierais pas.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 9 jours

Son passage de quelques semaines dans ce carmel en hospitalité forcée enfermé entre quatre murs toute une journée et de ne pouvoir sortir qu’après le couché des sœurs à se retrouver encore seul dans le cloître le pousse à penser sur la vie et lui même. Oui, je l'imagine bien fumer et se perdre dans ses pensées à regarder le ciel.