Jean-Marc-Nicolas.GLettres à ÉvaHors-SérieUn ballet incessant.

Un ballet incessant.

Tu as aimé ce chapitre ?

6 commentaires

chocotean

-

Il y a 2 mois

Oui, dans l'enfer de la guerre, le temps de l'amour est bien éphémère. Les pages se tournent, et pour ne pas souffrir, il faut vivre au jour le jour. Raoul retourne vers son destin, et on l'imagine si grand, droit et fort, que je me demande qui tu as pris pour modèle en donnant vie à ce personnage.

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 2 mois

C'est un secret bien gardé en moi.

LéonieBrante

-

Il y a 2 mois

Dans cette folie le "maman caca pot" et le prochain pique nique détend toutes les tensions, merci pour cela, mais tu reviens et tu achèves l'instant avec Raoul dans le train il pense à Martha, c'est un brave homme même s'il s'est égaré dans un amour fort mais passager, il le sait. Il est déjà à Amiens dans sa tête et avec ses hommes.

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 2 mois

Il aurait tant aimé serrer Martha dans ses bras, il se sens si seul.

Valantine.B

-

Il y a 2 mois

Ca donne des frissons cette arrivée vers Amiens. Tout ces véhicules, ces soldats moi ça me touche ces vas et vient, et je pense qu'il doit être ému et triste vu son départ et tout ce monde qui grouille là autour de lui.

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 2 mois

Il est à la fois de devoir quitté ses proches et heureux de retrouver son milieu de militaire, la guerre, aussi curieux que cela puisse paraître, il a l'impression de rentrer à la maison. Il ne sera en paix uniquement quand l'allemand sera bouté hors de France et que la guerre aura cesser. A ce moment là, et à ce moment là seulement l'homme sera en paix.