Jean-Marc-Nicolas.GLettres à ÉvaHors-SérieLe cognac de Blanchard.

Le cognac de Blanchard.

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21 commentaires

Crispiejolie

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Il y a 5 mois

Eh comment que je suis fidèle à ma lecture, chaque fois que je lis c'est une histoire qui m'attache, qui me surprend car je suis bien peu instruite de ce temps si ce n'est l'éducation sommaire des cours du lycée parce que la fac je l'ai vu dans un domaine où l'histoire n'avait plus sa place. Et étonnement avec ces deux Elisabeth j'aperçois en moi un vif intérêt qui pousse ma curiosité à rechercher sur le net les références que tu donnes pour en savoir plus. Tu es d'une extrême justesse dans les moments et les émotions des personnes je peux passer du côté historique à ma lecture comme si l'un complétait l'autre. C'est surprenant dans le sens où tu es dans un roman, et en même temps c'est logique parce que tu es dans un roman historique. je n'ai que de la gratitude à t'envoyer pour définir ce que tu m'apportes par cet écrit que je souhaite bien finir.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 5 mois

Je sais que tu es fidèle, tu fais partie du club des anciennes et c'est à moi de ne pas te décevoir en conservant toujours la même passion d'écrire des récits forts et passionnants. Pour la première guerre mondiale, je n'ai pas de mérites, je connais bien cette periode pour avoir u beaucoup d'ouvrages sur le sujet. Et puis les témoignages des combattants amis de mon grand père qui étaient flattés lorsque je les bombardés de questions alors que j'avais à peine 12 ans, ils étaient déjà vieux pour moi car ils sont partis dans le courant de la décennie 80. Il me reste un patrimoine de souvenirs et un briquet, oui tu sais un les poilus fabriquaient artisanalement pleins d'objets dans les tranchées car il y avait beaucoups d’artisans et des compagnons.Ce briquet a été fabriqué avec une douille de 7.85 d'un fusil français Lebel. Avec sa méche so couvercle de cuivre et sa mollette. C'est un trésor pour moi. Un jour en 1976, ils s'étaient réunis pour un banquet des anciens un 11 Novembre et mon grand Père m'avait proposé de venir puisque ça t’intéresse ma'avait-il dis. Ma grand mère l'avais sermonnée en lui reprochant de me faire venir au milieux d'un groupe de buveurs invétérés et qu'elle refusait qu'ils me racontent leur vie là bas qui n'était pas faite pour un gamin de mon age. Ces types c'étaient ceux que je décris dans la chambrée dans le mental et le comportement. Ils étaient beaux ces papi avec leur moustache blanche à la Clemenceau, dernier vestige d'une époque révolue. Et ce monsieur qui s'appelait Auguste au regard triste malgré ces sourires et qui m'avait fait palper dans son dos prêt de la colonne vertébrale un objet dur sous la peau, reste d'un éclat d'obus qu'il avait gardé depuis 61 ans! Ils étaient flattés que je sois aussi passionné que cela. Petite mascotte du 67 é RI. Je pense à eux parfois, à leur souvenir émouvant, à leur mémoire. Et enfin cette médaille ronde de bronze vieilli sur laquelle il y avait une femme casquée avec un épée et où il était inscrit " ON NE PASSE PAS" alors j'avais pleuré, et les papi qui avaient appelés mon grand Père tout ému en lui disant avec leur accent marseillais, Nicolas, le petit pleure, le pauvre, il est sensible, il ne faut pas pleurer petit, c'est fini tout ça, c'est le passé, tu comprends? Et l'un d'entre eux de me serrer contre lui. Bonne soirée Crispiejolie, merci de m'être fidèle, je n'écris d'ailleurs que pour vous mes lecteurs et certainement pas pour le concours.

LéonieBrante

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Il y a 5 mois

Cette si belle écriture qui relate des moments forts, même si tu essaie d'y placer une légèreté.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 5 mois

Bonsoir Léonie, oui, parce que la vie de ces hommes est faite tour à tour de drames et de moments de franches rigolades, je te dirais qu'il ne leur reste pus que ça pour essayer de dédramatiser le contexte dans lequel ils évoluent comme pour dédiaboliser la terreur et l'horreur des conditions de vie.

Lacurea

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Il y a 5 mois

Écriture du soir espoir, en ce moment je suis abonnée chez toi le soir, vidée mais heureuse de finir avec toi cette journée épuisante, tu avais raison j'adore cette réunion d'hommes comme des frères, après tout ils le sont un peu, soudés avec la confiance et ayant vécu ces dernières années les mêmes choses. Et pour finir ces deux bouteilles de cognac et cette assise autour du lit mais là tu me fais monter au plafond J'ADORRRRREEEEE. Je suis une gonzesse mais que je trouve fort ces moments intimiste, je sens toute la force de leur vécu et de ce qui les lie. C'est trop boooonnnnn 🎉💥✨👏

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 5 mois

J'en suis flatté, que puis-je demander de mieux qu'une lectrice qui par ailleurs me suis depuis les Anachorètes et qui par conséquent m'est fidèle et qui m'écrit qu'elle ADORRRREEEE et qu'elle est heureuse de se changer les idées le soir après être rentrée d'une journée difficile. Quel beau cadeau du cœur.Si par mes écrits je parviens à te toucher, imagines-toi ce que je peux ressentir, lorsque je lis tes lignes? Pour moi, c'est comme si nous étions branchés sur la même longueur d'onde de sensibilité comme une complicité d’âmes qui vibrent sur des sentiments humains semblables. Et c'est aussi valable avec une petite vingtaine de lectrices et de lecteurs qui me suivent et qui comprennent ce que je souhaite diffuser. Alors je pense à la suite que tu vas connaitre et qui est émouvante je dois te l'accorder. C'est tout un monde que j'imagine de ces "braves" hommes mais aussi de ces femmes qui sont touchants. Cette Éva qui se retrouve mise à la porte des parents de Paul car tu comprendras plus loin pour quelle raison et qui va finir dans une chambre froide sous les toits d'un immeuble et dans une usine, forcée de laisser Adrien dans un Etablissement car ne pouvant l’élever correctement qu'elle peut à peine visiter chez les sœurs le dimanche. Je me confie à toi pour te dévoiler la suite de peur de ne pouvoir débloquer les prochains chapitres aussi facilement qu'il était possible précédemment. Et cet homme d'Emery avec le soutient de sa femme pour partir à la recherche d’Éva.La suite est très belle, de relire les chapitres suivants, j'en ai à chaque fois les larmes aux yeux. Puis je me dis que je suis con, ce n'est qu'une histoire de fiction du moins je l’espère. Mais c'est ça que d’écrire avec les tripes plutôt qu'avec l'intellect.Je te souhaite une bonne suite, tu me dras ce que tu ressens.

Perrine

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Il y a 5 mois

Je ne sais pas quoi dire mais j'attends le drapeau j'ai comme l'impression que tu me réserves du high level émotions.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 5 mois

ouiouiouioui tu connais bien ton auteur, c'est bien, mêlée à la fois d'intuition féminine et d'une bonne capacité d'analyse, moi ça me stupéfé toujours cette profondeur de vision. Bravo, la suite est pendue au bout de 15 likes, ça ne devrait pas trop traîner.

Sarah Relousse

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Il y a 5 mois

Une lecture pleine d'espoirs, des hommes et et des infirmières attentionnés. Cela fait du bien, ça s'explique pas. Bon simplement de lire ce chapitre où on sent une forme de sourire.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 5 mois

Oui une accalmie après le déluge et nous pénétrons tète première dans l'humain.