Fyctia
Prologue
Quelques fois, les adolescents ont besoins d'être entourés de ses amis. Mais Grace Miller n'a pas d'amis. Elle doit faire face aux regards haineux toute seule chaque jour depuis son enfance. La pente est difficile à remonter quand personne n'est là pour l'aider et les gens ne font qu'accentuer les choses. Grace a toujours su que rien n'est facile dans la vie, et que pour avoir les choses dont on désire tant, on doit les mériter. Évidemment, elle n'a pas mérité d'être ce qu'elle est aujourd'hui, tout ça est à cause de son nom de famille. Jusqu'au jour où son regard se posa sur ce garçon aimé de tous. Sa vie s'émiettera dans le creux de sa main.
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Prologue;
GRACE
Il y a 11 ans
« Gracie, c'est l'heure de partir. L'autobus ne t'attendra pas, mange vite. » Glisse papa tout près de mon oreille avant d'embrasser le haut de ma tête.
Je lève la tête vers lui tout en étirant un grand sourire. J'introduis la dernière part de ma chocolatine à l'intérieur de ma bouche et repousse l'assiette le long de mon bras. Je dépose mes petites mains sur le plan de travail pour m'aider à descendre du tabouret qui est deux fois plus grand que moi. Une fois les pieds au sol, maman se dépêche de venir me rejoindre et de m'aider à enfiler ce qui me couvrira du froid. En sortant à l'extérieur, la brise du mois d'octobre vient fouetter mon visage et doucement, mes cheveux bruns s'entremêlent ensemble. J'ai toujours adoré cette période de l'année, puisque c'est le thème de l'horreur et c'est également l'automne. La saison où les feuilles changent de couleur et par la suite tombent, c'est majestueux à mes yeux. Ma petites tradition personnelle se trouve à être de cueillir les plus belles feuilles et de les cacher dans mon journal.
Maman s'empresse de me prendre par la main pour que je m'active. Mes jambes prient rapidement le rythme des siennes. Dès qu'on arriva à l'arrêt de bus, elle me tendit mon sac pour que je le prenne sur mes épaules. J'ajuste correctement chaque bretelles à mon goût et tourne la tête pour regarder la rue déserte. Je suis très nerveuse et mon ventre ne se gêne pas pour ne pas me contredire. Maman m'attrape rapidement le menton pour me forcer à la regarder et m'adresse un sourire compatissant.
« Tu n'as pas à être stresser, Grace. Tu es la petite fille la plus forte et courageuse de la planète. Tu es jolie comme une fée, tout les garçons auront le coeur qui bat la chamade rien qu'en t'apercevant. N'est pas peur ma petite, ne craint pas la vie, sinon il sera ton pire ennemi. » Me dit-elle en scellent ses lèvres contre mon front.
Je lui souris en guise de remerciement. Maman a toujours su me calmer quand je commence à avoir cette boule de nervosité dans le ventre. Elle n'oublie jamais d'émettre une petite phrase philosophique comme elle aime tant faire. Maman est une grande poète et elle semble avoir comprit le sens de la vie — ce qui n'est pas le cas pour certaines personnes. En voyant l'autobus s'arrêter devant nous, les portes grandes ouvertes. Je coule un regard triste vers cet ange qui me sert de mère et qui m'envoie un baiser au vol pour m'encourager. Je décide enfin au bout de quelques minutes de m'avancer et de monter les trois grandes marches tout en me tenant solidement à la barre métallique pour m'assurer de ne pas tomber. Je regarde chaque personne assis dans le bus et détecte un place au fond. Le chauffeur se racla la gorge afin de me faire passer un message comme quoi d'empresser le pas. Je laisse échapper un soupire et rejoint le banc libre. En regardant par la fenêtre, maman est déjà partie, ce qui me cause un second soupire.
Aucun droit de plagia. Merci de respecté les droits d'auteurs.
3 commentaires
PinkPanda0
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Il y a 8 ans
CaroWritings
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Il y a 8 ans
CaroWritings
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Il y a 8 ans