Fyctia
Chapitre 1
Mes paupières s'ouvrent dans un bruit incessant provoqué par ma petite sœur qui vient de tomber dans l'escalier et qui crie jusqu'a en se casser la voix. Pas besoin de réveil quand on a une famille comme la mienne. Habillé seulement d'un caleçon, je met un jogging et un tee-shirt pour sortir de ma chambre. Je descends les escaliers pour aller déjeuner, au menu d'aujourd'hui un jus d'orange, et jus d'orange. Comme tous les jours je vais me doucher et m'habiller pour aller au lycée, un sweat et un jean noir suffisent amplement. Je pose mes lunettes de vue sur mon nez, prends mon sac et me dirige vers mon garage pour prendre mon vélo. Mon lycée et a moins de 1 km de chez moi alors en vélo je ne met pas plus de 5 minutes pour y arriver.
Je rentre dans le lycée et mon " pouvoir " s'active, plus personnes ne me remarque, je suis comme une ombre dans ses couloirs pleins de lumières : invisible. Les gens me disent que je n'ai aucune présence, c'est peut être vrai, j'en sais rien et je ne me pose pas de questions, des fois ça peut arranger d'être invisible. J'arrive devant mon casier pour y déposer mes affaires qui ne me servent pas pour la matinée. A côté un couple est en train de se fondre dans l'autre tellement qu'ils sont proches. Je les esquive et me rends dans mon premier cour : Mathématique. Tous les jours quand les profs font l'appel je suis obligé de me lever et de faire quelque mouvements pour qu'ils me remarquent. Les gens me rentrent dedans en s'excusant et en disant qu'il ne m'avaient pas vu. Mes journées sont répétitive et inintéressante, la vie de tous lycéens j'ai envie de dire. Les regards me traversent sans jamais m'atteindre, je ne sais pas à quoi c'est dus, j'ai eus une enfance normale, j'ai jamais beaucoup d'amis et j'en ai toujours pas mais à part ça.
Après le cour de mathématique, j'ai une heure de permanence. Le surveillant arrive et nous demandent de nous assoir, tout les élèves parlent entres eux ou font leur devoir, je ne fais aucun des deux, j'observe juste. Je connais tout les tic qu'ont mes camarades de classe, je sais quand ils mentent, quand ils sont content, quand ils sont tristes, je les connais sans jamais leur avoir une seule fois adressés la parole. Il n'y a que deux personnes que je n'ai jamais réussis à cerner : la reine du lycée parce que quand je la regarde, j'ai l'impression de voir une armure froide cacher une âme trop sensible, et le deuxième c'est le " Bad boy " parce qu'il n'ai jamais en cour. Mystérieusement je ne suis pas la proie des populaires, beaucoup disent que j'ai de la chance. Pendant que le surveillant va chercher des livres pour quelque élèves, la salle change complètement, tout le monde commence à crier et à se jeter des objets en tous genre dessus, avec tous ce raffut une élève en profite pour venir s'assoir à coter de moi, ce qui m'étonne.
- Comme ça tu es l'ombre c'est ça ?
Encore un de ces surnoms nuls que l'on me donne. En tout cas celle que j'ai en face de moi se nomme Maria Meyer, elle est très belle, des formes où ils faut mais pas mon style, et c'est la personne la plus sincère que j'ai eu à observer pendant ce début d'année.
- T'es pas trop bavard c'est ça ?
Elle a une petite manie, elle demande toujours si " c'est ça ". Je l'écoute parler dans le vide pendant que je ne décroche pas les yeux de mon livre, au bout d'un moment je crois qu'elle en marre puisqu'elle part et en me laissant donc seul. Une bagarre éclate à cause d'un élèves qui a relaté avoir " baiser " avec la copine de l'autre. Ce sont deux joueurs de football Américain, en début d'année c'était les meilleurs amis du monde mais à cause d'une fille tout à dérapé entre eux, maintenant les deux ne peuvent plus se voir, c'est plutôt marant de les regarder se battre pour une fille qui dans 2 ou 3 jours ira chercher ailleurs, l'amour à souvent des défauts.
Quand le surveillant revient le calme aussi et je décide de m'attaquer à celui ci. Il doit avoir la trentaine, une barbe de 3 jours rend plus doux son visage stricte. Ses yeux bleutés reflète une personnalité attachante et confiante à la fois. Ses phalanges rougient démontre qu'il doit faire de la boxe anglaise pour passer le temps ou évacuer. J'ai crus voir qu'il avait une légère hyperactivité. Quand je l'ai vu revenir sa cheville gauche ne suivait pas, il doit se l'avoir casser cette été. Quand il a écrit sur le tableau derrière lui, j'ai pus voir une légère cicatrice qui commençais au début de sa colonne vertébrale, il a dut tomber quand il était petit car la cicatrice a presque disparue. Et enfin quand il a montrer quelque chose du doigt j'ai pus voir qu'il venait surement de divorcer. J'entends la sonnerie, la permanence est terminer et j'ai pas eu tout le temps qu'il me faudrait pour approfondir mes " recherche " mais cela suffit pour aujourd'hui. Je continus ma mâtiné avec 1 heure de français et un prof en manque d'attention, la joie...
J'ai terminé mes cours de la mâtiné, je me dirige vers le self quand je croise une de mes connaissance : dépressif au point de s'enfermer toute la journée dans la salle informatique, petit on était les inséparables, mais il y a deux mois il a été victime d'une mauvaise aventure. L'amour a bien des défauts comme je l'ai dit... Je me faufile entre la foule pour pouvoir aller m'assoir, je commence à regarder ce qu'il y a manger, devant moi des petits pois carottes tournoyant dans la sauce de la viande infecte. Heureusement que le pain est là pour sauver ce " repas ". Après avoir mangé, je m'assois sur un banc et sort mon cahier de dessins, d'écritures, de poésies, dans ce cahier, ma vie est écrite, comment j'ai vécu le fait de n'être existent pour personne, comment l'utiliser etc... J'écris quelque phrase quand on vient m'acoster, une nouvelle ?
6 commentaires
CaroWritings
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Il y a 8 ans
Claraa
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Il y a 8 ans
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Il y a 8 ans
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Il y a 8 ans
Claraa
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Il y a 8 ans
Writer1
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Il y a 8 ans