Natacha.P L'épopée de Thaïs Imaginaire Prologue

Prologue

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93 commentaires

Chaos Ipa

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Il y a un jour

Un prologue très intéressant, tu donnes des informations sans pour autant nous noyer avec et je trouve que dater la période où se déroule ton récit est très ambitieux. Date = beaucoup de recherches pour avoir un aspect historique et donc plus réel

Aline Rodriguez

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Il y a 2 jours

J’aime beaucoup ce début, ça m’intrigue !

Natacha.P

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Il y a 2 jours

J'espère que la suite te plaira :)

miss Ninn (Azalyne)

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Il y a 5 jours

j'aime beaucoup le début de ton histoire. après pour que le lecteur se plonge encore plus dans ton récit je rajouterais des odeurs d'iode, de poisson. tu parles d'explosion, il y a la poudre, la fumée noir qui s'élève et la poussière des bâtiments détruit. après c'est qu'un avis ^^

Natacha.P

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Il y a 4 jours

Je note, merci :)

Encrelin

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Il y a 5 jours

Sans dénaturer ton texte, voici comment j'aurai écrit ce chapitre :) Ça reste perfectible, c'est un premier jet. Peut-être cela te donnera quelques idées :) An 67 av. J.-C, Palyrie, pays bordant une large partie du bassin méditerranéen. Syptéros, sa capitale, était célèbre pour son majestueux port et ses intrépides marins, tous avides d’aventures et d’explorations de nouvelles terres. Après des mois de navigation sur des mers aussi houleuses que dangereuses, les navigateurs, dont le retour était toujours attendu comme un évènement, étaient enfin de retour au pays. Alors qu’il n’était encore qu’à quelques milles de la côte, ils pouvaient apercevoir les premières habitations clairsemées ci et là, baignées par un soleil à présent bien haut dans le ciel. À cette simple vue, le cœur des marins se réchauffait, car, bientôt, ils pourraient rejoindre leurs proches, poser leurs bagages et enfin se reposer après un si périple. Tous anticipaient déjà ce moment où, avec fierté, ils pourront narrer leurs aventures et exposer les trésors pillés dans les contrées voisines. Bien sûr, ce n’était pas là l’activité la plus honnête à laquelle un homme pouvait s’adonner, mais cela restait bien plus lucratif que le travail à la ferme et en cela, c’était une raison suffisante. Agglutinés à la proue du navire, ils apercevaient des dizaines de silhouettes sur le quai : frères, femme, voisin, simple curieux et illustres inconnus les attendaient là et déjà ils s’imaginèrent festoyer avec eux dans un immense banquet où musique entrainante et mets délicieux accompagneront parfaitement ce vin rouge qu’ils aiment tant. Et alors que le navire approchait, ils entendaient la clameur de la foule à laquelle ils répondaient par de grands gestes enthousiastes. À leurs tours, les villageois leur répondaient et tandis que quelques marins s’appliquer déjà à préparer le déchargement de la cargaison, on pouvait entendre quelques brides de mots venant de la foule et qui, portés par le vent, leur venaient aux oreilles. Une fois à portée de voix, les marins entendaient enfin distinctement ce que leur criait la foule et alors qu’il s’attendaient à des cris de joie et autres ferventes acclamations, tous fut surpris en entendant cette femme et d’autre encore leur ordonnant - suppliant presque - de rebrousser chemin : — Faites demi-tour ! s'époumonait une jeune mère, son enfant agrippé à son coup. —Fuyez !! s’exclamèrent quelques vieillards fébriles. — Que se passe-t-il ? s’étonna le plus jeune des marins. —Ce n’est pas l’accueil auquel je m’attendais, lui répondit un autre. —Je crois que ta femme n’est pas pressée que tu rentres à la maison, plaisanta un troisième, les bras chargés de coffres remplis d’or, de joyaux et de vaisselles de qualité. L’assemblée ria aux éclats. — Fuyez ! continuaient t’il d’entendre depuis le quai. Et alors que la foule entière leur demandait de repartir, parmi les hommes sur le pont, d’aucuns ne ternirent compte de leurs avertissements et les voilà à présent pratiquement amarrés. Soudain, une détonation retentit au cœur de la ville et celle-ci fut si puissante qu’elle se propagea jusqu’au navire qui commença à chavirer sous le choc d’immenses vagues s’abattant sur la coque. Bon nombre d’entre eux furent surpris par la violence de l’impact et passèrent par-dessus bord alors qu’une deuxième détonation se fit entendre, rivalisant de puissance avec la première. Plongés dans un nuage de poussière, les maisons, échoppes et même la petite église, s’effondrèrent et un instant plus tard, le village se transforma en un vulgaire tas de gravats. La peur, l’agitation et le désarroi s’emparent des villageois qui hurlaient, criaient et pleuraient la perte d’être chère. La panique était telle que bon nombre des habitants n’hésitèrent pas un instant à se jeter dans la mer, pour peu qu’ils eussent la chance de ne pas se faire sauvagement piétiner dans l’indifférence la plus totale. Sur le bateau, l’incompréhension se mêle alors à la stupeur et tous cherchent du regard l’origine de cette catastrophe.

Natacha.P

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Il y a 5 jours

Wow tu as pris le temps de tout réécrire 😮 Cela m'aidera sûrement (notamment au niveau de la syntaxe). Merci d'y avoir consacré autant de temps !

Encrelin

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Il y a 5 jours

horreur :p

Encrelin

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Il y a 5 jours

"viande". tu as compris je crois x)

Natacha.P

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Il y a 5 jours

Pas d'épicerie végé dans le coin 😅