thedark11angel Apprends-moi à t'aimer Chapitre 17 : Partie I

Chapitre 17 : Partie I

— Tu vas faire quelque chose, pas vrai ? Je demande.


Dave secoue négativement la tête, en m’expliquant que ce n’est pas de son ressort. Il ne sait même pas ce que vont devenir les enfants déjà présents à l’orphelinat. Il me propose de rester avec lui pour fumer un joint. Je refuse sa proposition, préférant le laisser seul. Je monte dans ma chambre, je m’allonge sur mon lit et je contemple le plafond. Je dois trouver une solution pour l’annoncer à Charly. Mais le plus important, je dois trouver comment l’annoncer à Eléonora. J’entends la porte s’ouvrir. Je relève la tête et j'aperçois Eléo fermer ma porte à clés. Elle vient se placer en califourchon sur moi. Je pose mes mains sur ses hanches pour la faire basculer sur le côté avant qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit.


— Qu’est-ce qui t’arrive ?


Je secoue la tête en essayant d’oublier ce que je viens d’entendre dans le bureau de Dave, mais sans succès. Je sais que peu importe ce qu’il se passe, je vais devoir lui avouer à un moment ou à un autre. Je dois juste savoir comment je lui balance l’information. Est-ce que je lui lâche au détour d’une conversation ou est-ce que je la prépare en essayant de tout faire pour qu’elle reste calme. Je ne sais pas et plus je la regarde moins je sais.


— Rien, je veux juste être seul s’il te plait.


Elle me regarde d’un air intrigué. Je sais qu’elle ne me croit pas. J’ai toujours été un mauvais menteur. Elle reste assise sur mon lit à me regarder. J’essaye de l’ignorer en fermant les yeux mais sans succès je sens son regard sur moi. Je finis par me lever pour aller fumer, elle me suit mais je ferme la baie vitrée devant son nez. Je veux lui faire comprendre qu’il est temps de partir, mais rien n’y fait elle reste planter là. Elle ouvre la baie vitrée et s’assoit face à moi. Elle continue de me fixer inlassablement, comme si ça lui permettait de lire dans mes pensées.


— Meldrik, qu’est-ce que tu me cache ?


Je ne réponds rien préférant fumer ma cigarette. Elle finit par s'épuiser à essayer de savoir. Elle part de ma chambre non sans clamer haut et fort qu’elle allait me faire parler de gré ou de force. Putain je vais devoir lui dire je peux pas l’ignorer comme ça tous le temps et je sais qu’elle serait capable de me torturer. Je finis ma cigarette et j’entre à mon tour dans la chambre. Je trouve Charly et Eléonora assis sur mon lit. C’est vrai qu’Eléonora ne se suffit pas à elle même, elle a besoin d’appeler mon meilleur ami qui comme elle est prêt à tout pour me faire parler.

— Ecoutez, ce soir il y a la course, on se concentre sur ça et promis dès qu’on a fini je vous en parle.


Ils acquiesce tous les deux, satisfaits de cet accord. Charly repars aider Sasha avec ses cours, d’après ce que j’ai compris il est passé à la physique-chimie. Je suis en train de me demander si les profs se rendraient compte que j'envoie Charly à ma place pour les devoirs noté. Après tout, ce serait une bonne idée, ce serait les bonnes notes assurées. Je reviens au présent quand je sens les petites mains d’Eléonora passé sous mon tee-shirt.


— On devrait recommencer là où on s’est arrêté hier matin. me dit Eléonora à l'oreille.


Je l'attrape par les hanches pour la rapprocher de moi, je baisse la tête mettant ma bouche près de son oreille.


— Eléonora qu’est-ce que tu faisais dans ma chambre hier matin ? Tu ne cherchais pas un briquet, le tient fonctionnait toujours. Juste pour info le sexe ne me fera pas parler. je lui chuchote à l’oreille.


Elle relève la tête vers moi en mordillant sa lèvre inférieure, c’est furieusement sexy. Je me jette sur ses lèvres. Le sexe ne me fera pas parler mais je vais pas non plus dire non. Elle rompt notre baiser me chucchote qu’elle non plus ne parlera pas grâce au sexe.


— Alors ne parlons pas. je réponds.

Elle se met sur la pointe des pieds pour m’embrasser. Nos langues entament une danse endiablée faisant considérablement monter la chaleur de la pièce. J'attrape ses fesses à pleine mains ce qui me permet de la rapprocher au plus près de moi. Elle rompt le contact pour faire passer mon tee-shirt par-dessus ma tête. Je la vois s’assoir sur le lit juste derrière elle, ce qui lui permet d’être juste au niveau de mon sexe qui est déjà tendu au maximum. Elle défait le bouton de mon jean et fait glisser ma braguette. Elle tire un bon coup sur mon jean en emportant mon boxer avec. Je me retrouve nu devant elle, à sa merci. Elle prend ma bite dans sa main et commence de léger va et vient. Elle approche doucement sa bouche jusqu'à toucher mon gland qu’elle lèche délicatement. Bordel elle va me faire jouir en quelques secondes à cette allure. Elle enfonce doucement ma bite dans sa bouche toujours avec une de ses mains enroulées à la base de mon pénis. Elle ne peut évidemment pas la prendre entièrement dans sa bouche. Elle commence à faire des vas et viens avec sa bouche. Je ne tarde pas à atteindre le bord de l’orgasme. Je l'arrête avant de jouir. Je la fais basculer sur mon lit et je me place juste au-dessus d’elle, je l’embrasse sur la bouche et je commence à descendre. J’arrive à son jean que je défait et je fais glisser sur ses jambes. Je fais de même avec sa culotte et elle enlève d’elle même son tee-shirt et son soutien-gorge. Je reste au niveau de son intimité, je passe doucement ma langue dessus, elle est déjà toute mouillée. Je savoure de la voir remuer ses hanches pour venir à la rencontre de ma bouche. J'ajoute un doigt la faisant gémir de plus belle. Je fais quelques vas et viens avant d’ajouter un second doigt. Elle n’hésite pas à tirer sur mes cheveux tout en gémissant de plaisir.


— Meldrik. gémit-elle. Je te veux tout de suite.


Madame aime donner des ordres. Je continue de la torturer avec ma langue et mes doigts ce qui lui permet d’atteindre l’orgasme. Elle gémit sans retenue quand elle atteint le point de non retour. Je me replace sur elle et j’attrape une capote dans le tiroir. Je l’enfile et je me place juste à son entrée en entendant son feu vert. Elle ne tarde pas à enfoncer ces talons dans mes reins pour me faire entrer. J’entre en entier d’un coup ce qui à le don de nous faire gémir à l'unisson. Je commence à faire des vas et vient rapide. J’attrape sa main que je fais glisser jusqu’à son clitoris. La voir se toucher et une vision que j’aime, en plus de ça, sa main effleure ma bite à chaque nouveau coup de reins ce qui me fait gémir de plaisir.


— Meldrik. gémit-elle en atteignant le plaisir.


Je ne tarde pas à moi aussi atteindre l’orgasme. Je me retire et je jette la capote à la poubelle. Je retombe à côté d’elle sur le lit à bout de souffle.


— On devrait faire ça plus souvent. me dit-elle.


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